Physiothérapie sportive

La physiothérapie du sport et la rééducation sportive

Le but de la physiothérapie du sport est d’amener le sportif à la compétition le plus vite possible, mais sans risque, ni perte de ses capacités physiques.

La vraie physiothérapie du sport doit remplir les conditions suivantes :

Une prise en charge rapide après une blessure.

Un athlète de pointe à besoin d’un traitement de physiothérapie tout de suite après sa blessure et de façon régulière (quotidienne).
Au début du traitement, un bilan est établi. Ensuite, nous traitons la blessure tout en en cherchant la cause.

Un traitement de physiothérapie intensif.

Le sportif fait un traitement de physiothérapie intensif selon son niveau sportif et sa couverture d’assurance. Le nombre de séances peut aller jusqu’à trois séances par semaine et parfois deux séances par jours.

Des exercices à faire par le sportif lui-même pour accélerer la guérison.

Nous donnons des exercices d’assouplissement, de renforcement, etc. faciles à réaliser pour accélerer la guérison. Le physiothérapeute donne un programme au sportif, illustré par des photos montrant les positions.

Un entraînement de remplacement.

Le sportif blessé doit réaliser un entraînement de remplacement. Il doit entraîner tous les facteurs physiques importants dans la pratique de son activité sportive comme p.ex : la force, l’endurance, la résistance, la souplesse, la coordination, l’explosivité etc. et ceci sans solliciter la partie du corps blessée.
Pour ce faire, le patient reçoit un programme d’entraînement spécifique.
La transition entre l’entraînement de remplacement et la compétition se fait progressivement et de façon contrôlée. Le physiothérapeute le guide continuellement lors de ce processus.

Aider le sportif à augmenter ses performances.

Nous demandons au sportif quelles sont ses faiblesses (détente, vitesse, etc.) et ce qu’il veut améliorer dans le cadre du sport qu’il pratique.
Il doit aussi nous montrer les gestes techniques qu’il n’arrive pas à réaliser proprement. Idéalement, nous lui demandons de nous montrer une vidéo qui le filme en compétition afin de mieux analyser ses mouvements.

Faire de la prévention.

Mieux vaut prévenir que guérir. Un sportif blessé perd automatiquement sa forme et son niveau de compétition.
Il faut tout faire pour éviter des blessures à répétition.
Nous obtenons un résultat en réalisant :

  • Un bilan complet musculo-scelettique
  • Un encadrement régulier et continuel

Bilan complet musculo-scelettique.

Ce bilan comprend des tests physiques, de force, de flexibilité musculaire, d’endurance, de mobilité articulaire et d’autres tests spécifiques au sport pratiqué.
Le sportif de compétition se fait contrôler régulièrement une à deux fois par année. Ces tests sont importants dès l’âge de 12 ans, puisque le corps se trouve en pleine croissance.
Malheureusement, beaucoup de professionnels dans le domaine médico-sportif réalisent des tests avec des appareils très sophistiqués, mais qui donnent uniquement des résultats chiffrés et désordonnés, n’aidant en rien à la remise en état des sportifs.
Si on fait des tests, il faut en tirer des conclusions, expliquer les résultats au patient et les montrer concrètement en pratique avec des feuilles qui expliquent les exercices et les programmes à réaliser pour améliorer le problème. Ces tests n’ont aucun intérêt autrement.

Encadrer un sportif continuellement.

Même s’il n’y a pas de blessure, il est important de voir le sportif au minimum une fois par semaine. La colonne vertébrale, les articulations périphériques, la mobilité avec le jeu articulaire, les tendons, la musculature ainsi que la souplesse sont contrôlés afin de permettre de détecter et de prévenir des blessures latentes.

Le profil d’un physiothérapeute du sport.

(comme l’a p.ex Daniel Griesser chez DINO physiothérapie et rééducation.)

Il a fait une carrière sportive. Un physiothérapeute du sport a fait une carrière sportive au niveau national au moins. Ce n’est que de cette façon qu’il réussit à se mettre dans la peau des athlètes et peut connaître les efforts à fournir pour réussir. Il sait également ce que signifie la volonté de participer à des compétitions, mais ne pas pouvoir le faire parce qu’on est blessé. (Daniel Griesser a fait du 400m haies entre 15 et 20 ans. Dès le début, il était dans le cadre national et faisait aussi partie de l’équipe nationale suisse junior).

Il est entraîneur, professeur de sport, ou a de très bonnes connaissances dans la science du sport. Le physiothérapeute du sport doit tous savoir sur les différents paramètres physiques, sur la périodisation de l’entraînement, l’anatomie fonctionelle et la technique des différents sports et des différentes diciplines. (Daniel Griesser a été préparateur physique de l’équipe nationale suisse de ski chez les hommes pendant deux ans de 1982 à 1984. C’était les bonnes années de l’équipe suisse. Il a arrêté pour pouvoir se concentrer sur le développement de nouveaux concepts et techniques dans le cadre de la physiothérapie du sport).

Il a de très bonnes connaissances de la physiothérapie en général et de la physiothérapie sportive en particulier. Connaître tout ce qu’on peut apprendre à l’école de physiothérapie et dans les cours de physiothérapie du sport, ça ne suffit malheureusement pas. Il faut en savoir plus.

Il est innovatif et trouve rapidement des solutions et des traitements qui permettent de guérir le sportif.

Il a de l’expérience dans le domaine de la physiothérapie à haut niveau. L’expérience est très importante dans ce domaine. Autant pour le diagnostic que pour le dosage des traitements et la reprise de la compétition.

Il est très exigeant envers lui-même et fait un maximum pour guérir ses sportifs le plus vite et le plus durablement possible.

Il connait la psychologie sportive pour pousser l’athlète au moment opportun jusqu’à sa plus grande performance. Il motive le patient lorsqu’il est blessé et l’encourage.

Il conseille ses athlètes dans tous les domaines qui touchent au sport. Sur le plan du matériel à utiliser ou à éviter (chaussures, attelles, formes orthopédiques etc.), sur le plan des conseils d’entraînement, d’alimentation ; Comment récuperer plus vite après un effort ? Que faire pour accélerer la guérison ? En somme, il donne des conseils qui aident à augmenter la performance ou à prévenir les blessures.

Il transmet ses connaissances ses collègues (plus de 5500 thérapeutes ont suivi les cours de formation de Daniel Griesser. www.meac.ch).

DINO ne traite pas uniquement des grands sportifs comme :

Equipe Nationale Suisse (durant 22 ans)
Equipe Nationale Suisse de ski

Mais aussi des sportifs tels que :

  • Le Lausanne Sports Football durant 11 ans.
  • LHC Lausanne Hockey Club pendant 2 ans

Sans compter tous les sportifs individuels:

  • Tennis: Stan Wawrinka, Roger Federer, Tmea Bacsinszky
  • Athlétisme : Pascal Mancini, Stéphane Diriwächter, Marisa Lavanchy, Gilles Quenervé, Christian Belz, Sarah Atcho, Samanta Dagry
  • TRI : Magali Di Marco Messmer
  • Cyclisme: Richard Virenque, Laurent Dufaux
  • VTT : Nino Schurter
  • Course automobile : Jacques Villeneuve, Simona De Sylvestro
  • Natation : Céline Baillod, Dano Halsall